CAUSE accompagne les entreprises dans la production de leurs rapports RSE, CSRD, VSME et de durabilité.
Nous aidons les organisations à vulgariser des sujets complexes, à mettre en récit leurs engagements et à concevoir des rapports lisibles et incarnés, pensés sur mesure pour leurs parties prenantes.
Que vous prépariez un rapport RSE pour partager vos engagements et fédérer vos équipes ou un rapport CSRD pour anticiper la future obligation réglementaire, nous vous aidons à structurer, rédiger et mettre en forme un support à la fois rigoureux et inspirant conçu pour être lu, compris et partagé.
En savoir plus sur notre accompagnement
En 2027, la RSE poursuit sa transformation. Dans un paysage réglementaire en pleine évolution, les enjeux environnementaux et sociaux s’invitent toujours davantage dans les décisions stratégiques des entreprises.
Adaptation au changement climatique, préservation des ressources, robustesse des modèles économiques, intelligence artificielle : les sujets se multiplient et appellent des réponses concrètes.
Derrière les indicateurs et les diagrammes, le rapport RSE dessine surtout une histoire : celle d’une entreprise qui assume ses impacts, partage ses progrès et cherche à construire un modèle plus résilient.
Une évolution se dessine : moins de discours, davantage de preuves.
Les entreprises sont attendues sur leur capacité à démontrer leurs progrès, mais aussi à reconnaître leurs difficultés et à expliquer leurs choix. Cette exigence de transparence se renforce notamment avec la directive européenne EmpCo, également appelée ECGT, qui encadre plus strictement les allégations environnementales et lutte contre le greenwashing.
La directive européenne prévoit une application depuis le 27 septembre 2026.
Bon à savoir
Cette date ne signifie pas que ses nouvelles règles sont automatiquement applicables en France, puisqu’elles doivent d’abord être transposées dans le droit français.
Sans céder à la précipitation, les entreprises ont donc tout intérêt à anticiper ces exigences, en veillant à ce que leurs communications reposent sur des informations précises, fiables et vérifiables.
Dans ce contexte, construire un rapport RSE crédible, accessible et engageant devient un véritable exercice stratégique.
Le rapport RSE est-il obligatoire en 2027 ? Quelle différence entre un rapport RSE et un rapport CSRD ? À quoi sert un rapport RSE ? Comment le structurer ? Quels formats privilégier pour donner envie de le lire ?

Pourquoi rédiger un rapport RSE
Un rapport RSE présente les impacts de l’entreprise et la façon dont elle y répond. Il met en lumière sa vision, ses engagements actuels et futurs, les femmes et les hommes qui les portent, ainsi que ses ambitions en matière de responsabilité sociétale.
Ses bénéfices sont multiples :
- il renforce la confiance auprès des clients, partenaires et investisseurs grâce à des données précises et vérifiables,
- il permet de raconter l’histoire, d’affirmer les valeurs et la vision de l’entreprise tout en restant dans son univers et ainsi embarquer les collaborateurs en suscitant de la considération et de la fierté.
- il devient un véritable atout concurrentiel en valorisant une démarche claire et crédible. Il peut être partagé lors de salons professionnels, à des partenaires, fournisseurs, clients et contribuer au développement de l’entreprise.
Le rapport RSE est-il obligatoire pour les entreprises ?
Non, toutes les entreprises ne sont pas obligées de publier un rapport RSE. En revanche, certaines grandes entreprises doivent produire un rapport de durabilité conformément à la directive européenne CSRD (Corporate Sustainability Reporting Directive).
Depuis son adoption, cette réglementation a connu plusieurs évolutions majeures. La réforme européenne Omnibus, approuvée par le Parlement européen en décembre 2025, définitivement adoptée en février 2026 et entrée en vigueur le 18 mars 2026, a considérablement réduit le nombre d’entreprises concernées par la CSRD.
CSRD 2027 : quelles entreprises sont concernées par les nouvelles obligations ?
Le périmètre de la directive est désormais recentré sur les grandes entreprises européennes qui dépassent simultanément deux critères :
- Plus de 1 000 salariés en moyenne au cours de l’exercice ;
- Plus de 450 millions d’euros de chiffre d’affaires net annuel.
Ces seuils s’apprécient à l’échelle de l’entreprise ou du groupe sur une base consolidée, selon les situations.
Les groupes non européens peuvent également être concernés, sous certaines conditions spécifiques, notamment lorsqu’ils réalisent plus de 450 millions d’euros de chiffre d’affaires net dans l’Union européenne et disposent d’une filiale ou d’une succursale européenne répondant aux critères prévus par la directive.
Bilan 2026 : Evolution de la CSRD
La réforme Omnibus est entrée en vigueur en Europe le 18 mars 2026, mais ses nouvelles règles doivent encore être intégrées dans le droit français. La France a jusqu’au 19 mars 2027 pour le faire.
Chez CAUSE, nous accompagnons déjà plusieurs entreprises qui rédigent un rapport “à blanc” : un exercice d’entraînement pour tester leur organisation, leurs indicateurs et leur narration afin d’être prêtes lorsque l’obligation s’appliquera.

Quelle différence entre un rapport RSE et un rapport CSRD ?
- Volontariat : Le rapport RSE (ou développement durable, extra-financier) est une démarche volontaire. Il raconte ce que fait l’entreprise en matière sociale, environnementale et sociétale. Il peut être personnalisé en fonction de l’univers de l’entreprise.
VS - Réglementation : La CSRD (Corporate Sustainability Reporting Directive) et la DPEF (Déclaration de Performance Extra-Financière) sont des réglementations qui imposent un cadre précis à respecter. Seules certaines entreprises sont soumises à ces normes.
Les réglementations environnementales et sociales se renforcent partout en Europe. Anticiper ces évolutions permet de rester en avance, d’éviter les blocages et de bâtir une organisation plus robuste et résiliente. Être proactif n’est pas seulement une question de conformité : c’est aussi un moyen d’influencer son secteur et de gagner en légitimité.
CAUSE accompagne les entreprises sur les deux volets :
Rapports réglementaires (CSRD, ESG, durabilité) → rigueur, conformité, indicateurs.
Rapports volontaires (RSE, mission) → narration, graphisme, incarnation.
Besoin d’un accompagnement pour structurer ou produire votre rapport RSE ou CSRD ?
Contactez-nous pour une approche sur-mesure alliant expertise réglementaire et/ou créativité éditoriale.
A qui s’adresse le rapport RSE ?
Un rapport RSE est un document qui parle à toutes les parties prenantes de l’entreprise. Vous pouvez lancer la conception de votre rapport RSE car vos financeurs vous le demandent, pour réengager vos collaborateurs ou encore en prévision d’un salon sur lequel vous souhaitez marquer votre différenciation à travers votre stratégie RSE.
Voici quelques autres raisons :
- Investisseurs : évaluer la solidité et la performance durable
- Clients : vérifier la qualité et l’éthique des produits ou services.
- Fournisseurs : s’informer des pratiques de l’entreprise en matière de sécurité, de fiabilité et d’éthique dans la chaîne de valeur.
- Institutions, ONG, citoyens : obtenir des données vérifiables sur les engagements pris.
- Collaborateurs : donner du sens et valoriser leur engagement au quotidien.

Structure et bonnes pratiques d’un rapport RSE
La structure est ce qui donne de la solidité à un rapport RSE. C’est elle qui rend le document compréhensible. Un rapport bien construit inspire confiance : il montre que l’entreprise sait où elle va, qu’elle assume ses engagements et a une vision claire de ses priorités.
Indicateurs et contenus clés du rapport RSE 2025
Les contenus et indicateurs dans votre rapport RSE doivent toujours s’appuyer sur votre stratégie ou politique RSE.
Les indicateurs clés doivent refléter les priorités fixées : réduction de l’empreinte carbone, politique RH, inclusion, gouvernance, ancrage territorial… À chaque enjeu stratégique, ses indicateurs associés.
Et si votre stratégie est encore en cours de construction ?
Il y a des solutions. Il peut s’avérer pertinent de publier un premier rapport. Dans ce cas, on peut choisir de mettre en avant :
- les actions déjà engagées (projets pilotes, initiatives locales, démarches de sensibilisation),
- les engagements en préparation,
- les perspectives et objectifs visés.
C’est une manière de rendre visible la dynamique enclenchée et de créer de la transparence auprès des parties prenantes.
Enfin, il est essentiel de clarifier la finalité du rapport :
- vise-t-on un document semblable à un document réglementaire (reprendre la forme et les indicateurs clés des DPEF ou rapport de CSRD)
- ou un rapport plus pédagogique et narratif, pensé pour vulgariser les engagements et embarquer l’ensemble des parties prenantes ?
Cette intention initiale détermine la structuration du contenu, le choix des indicateurs et le ton adopté.

Bonnes pratiques inspirantes pour un rapport RSE
- Aérer la lecture avec des encadrés synthétiques, des chiffres clés et des visuels.
- Guider le lecteur grâce à un sommaire détaillé, des sous-titres clairs et des niveaux de lecture différenciés.
- Préciser la méthodologie : collecte de données, indicateurs suivis, attentes des parties prenantes.
- Expliquer les choix : pourquoi certains indicateurs sont prioritaires, quels défis restent à relever.
- Plusieurs niveaux de lecture (une synthèse claire, des focus par thématique, et des annexes plus détaillées) permet de parler à la fois aux experts et aux non-spécialistes.
À retenir
Un bon rapport RSE est lisible, structuré et transparent. Il montre une stratégie claire, met en valeur les résultats obtenus mais aussi les défis à venir, et donne aux lecteurs confiance dans la démarche de l’entreprise.
Chez CAUSE, nous sommes convaincus que le rapport RSE doit dépasser le simple support de communication. Il doit circuler et être une pièce maîtresse. Ce pourquoi nous les concevons sous forme de “bel objet” : pour qu’ils puissent se conserver dans le temps mais surtout être partagés avec fierté.
Un rapport RSE comme bel objet pour votre entreprise ? Contactez-nous
Comment créer un rapport RSE engageant ?
Un rapport RSE ou rapport de mission engageant, c’est l’alliance de la rigueur des données et de la force du récit. Il doit à la fois informer, inspirer et donner envie de participer.
À l’inverse, le rapport CSRD ou rapport de durabilité répond à un cadre réglementaire strict : l’enjeu est ici de structurer, fiabiliser et rendre lisibles des informations techniques souvent complexes.
Raconter son histoire
Un rapport RSE, c’est aussi un récit collectif. Derrière chaque indicateur, il y a des hommes, des femmes, des choix de gouvernance, des progrès.
Le storytelling est un puissant levier : il permet de donner du sens aux chiffres en les reliant à des actions concrètes, rend les engagements mémorables et inspirants, il contribue à mobiliser collaborateurs, clients, partenaires en leur permettant de se projeter.
Un bon récit RSE ne cherche pas à masquer les difficultés mais à les mettre en perspective : un chemin parcouru, des étapes franchies, un objectif commun à atteindre.
Pour alimenter le récit, vous pouvez inclure :
- des témoignages de vos parties prenantes (collaborateurs, partenaires, clients, bénéficiaires, parties prenantes locales),
- des portraits humains et sensibles qui incarnent vos engagements,
- des cas concrets et projets pilotes, racontés comme des histoires singulières,
- des citations ou verbatims issus d’ateliers, de terrain ou de retours d’expérience.
Pour aller plus loin, découvrez notre article à ce sujet : Développez un storytelling impactant pour vos engagements RSE

Des chiffres et des données mis en lumière
Un rapport RSE n’a pas vocation à aligner une pluralité de chiffres. Les indicateurs ESG, souvent complexes, prennent tout leur sens quand ils sont traduits en schémas et visuels accessibles. Travailler la forme, c’est déjà travailler le fond : rendre les données lisibles, c’est donner aux parties prenantes la possibilité de comprendre et de se projeter.
La digitalisation du reporting pour gagner en interactivité par exemple, peut être un format intéressant. C’est ce qu’a fait Girl Who Code pour son rapport de 2022.
Retrouvez toutes nos sources et inspirations de rapports RSE en bas de l’article.
Heineken pour présenter ses données, choisi un fil rouge graphique inspiré de la forme de sa bouteille. Ses visuels gardent ainsi une unité, tout en renforçant son identité. La créativité ne vient pas masquer les chiffres, elle en facilite la lecture et installe une cohérence entre RSE et image de marque.
Chez CAUSE, nous défendons cette approche : la mise en forme n’est pas un détail, c’est elle qui permet de passer de la donnée brute au message engageant.
Quelques exemples concrets : des rapports adaptés à chaque entreprise
Rapport RSE volontaire, rapport intégré ou rapport de durabilité réglementaire : chaque entreprise a ses enjeux, ses obligations et ses publics. Chez CAUSE, nous adaptons notre accompagnement pour conjuguer rigueur des informations, clarté des messages et créativité éditoriale.
La Mutuelle des Motards : un rapport RSE qui raconte une histoire
Pour la Mutuelle des Motards, nous avons conçu une brochure RSE inspirée de l’univers de la moto et des codes du magazine, fidèle à ses valeurs de liberté, de solidarité, d’égalité et de responsabilité.
Grandes photographies, témoignages, chiffres clés et récits engagés : un parti pris éditorial et graphique pour rendre les engagements concrets, accessibles et donner envie de les partager. Un travail mené en collaboration avec les équipes communication, RH et la direction générale.


Sarah Mora-Véricel, Chargée de mission RSE chez la Mutuelle des Motards :
« Nous avons imprimé et diffusé la brochure RSE en interne : que de bons retours sur la qualité de la mise en page, de l’intention graphique, des différents niveaux de textes…
Nous distribuerons lors de notre AG cette brochure à nos représentants des sociétaires, une nouvelle étape pour valoriser la démarche.
Encore merci pour votre accompagnement et bravo pour la qualité de ce support ! »
Arterris : un rapport intégré pour valoriser la performance globale
Nous accompagnons la coopérative agricole Arterris dans la conception de son rapport intégré, qui valorise sa performance économique et extra-financière, ses engagements et sa trajectoire de transformation.
Pour incarner ce récit, nous avons fait le choix de collaborer avec une artiste du territoire, à travers des illustrations originales réalisées sans intelligence artificielle. Une démarche créative et responsable, en cohérence avec l’identité et l’ancrage territorial de la coopérative.

Leïla Veillon, Directrice Communication & Marketing et du Pôle Distribution chez Arterris :
« L’accompagnement de CAUSE nous aide à mettre en lumière des démarches qui, bien qu’ancrées dans notre quotidien, ne sont pas toujours identifiées à leur juste valeur. Leur regard expert sur les enjeux environnementaux et sociétaux nous permet de « raconter » nos engagements avec sincérité. »
Groupe ICCF : un premier rapport CSRD pour se préparer aux exigences réglementaires
Pour le groupe ICCF, nous avons accompagné la rédaction et la mise en page de son premier rapport CSRD, conçu comme un exercice de préparation aux exigences réglementaires.
À partir de tableaux de bord et de données complexes, nous avons réalisé un rapport de 50 pages, clair et structuré, respectant la charte graphique du groupe. L’objectif : rendre les informations accessibles et permettre à l’entreprise de mieux s’approprier ses engagements et ses axes d’amélioration.

L’équipe Développement Durable du Groupe ICCF :
« Nous tenons à vous remercier sincèrement pour votre professionnalisme et votre engagement tout au long de ces derniers mois.
L’ensemble des documents livrés répond pleinement aux exigences européennes ainsi qu’aux attentes du Groupe. Grâce à votre travail, notre premier rapport CSRD ne se contente pas de répondre aux exigences réglementaires : il va au-delà des attentes initiales, tout en reflétant parfaitement l’identité de notre Groupe.Cette réalisation représente une véritable avancée pour le Groupe et une étape majeure dans le développement de notre démarche de transparence en matière de durabilité. »
Groupe industriel familial : des engagements RSE incarnés jusque dans les supports de communication
Comment valoriser ses engagements RSE tout en restant fidèle à son identité ? Pour un groupe industriel familial implanté en Occitanie, nous avons imaginé une brochure RSE bilingue et des supports commerciaux éco-conçus, pensés comme de véritables magazines de marque.
L’enjeu : raconter ses engagements de manière concrète et accessible, tout en mettant en valeur son savoir-faire industriel et ses solutions responsables. Un travail mêlant conseil éditorial, création graphique et éco-conception, pour que la forme soit aussi cohérente que le fond.
Responsable RSE du Groupe :
« Mes sincères remerciements à toute l’équipe pour le travail accompli : le résultat est vraiment bien, bravo à tous ! L’expérience a été très plaisante de notre côté.
Il me tarde de diffuser cette brochure, d’avoir les premiers retours et de les partager avec vous en 2025. »
Votre rapport RSE comme bel objet
Un rapport RSE peut se penser comme un manifeste tangible. Plus qu’un simple document, il devient un objet qui circule, se conserve, s’ouvre comme un magazine.
Le soin apporté au graphisme, au format ou à la reliure n’est pas un détail : il dit que vos engagements méritent d’être célébrés et transmis.
Yves Rocher ou l’agence Inherent par exemple, ont eux aussi conçu leur rapport sous la forme d’un « magazine RSE » : un parti pris éditorial et esthétique qui affirme que la RSE fait partie intégrante de son identité.
Retrouvez toutes nos sources en bas de l’article.
Chez CAUSE, nous croyons que cette démarche est valable à condition qu’elle repose sur un contenu solide et vérifiable. Le beau ne doit pas masquer les failles, mais au contraire donner plus de force aux engagements réels.

Bon à savoir :
Privilégier des impressions responsables (papier recyclé, encres végétales, formats légers) permet d’aligner la matérialité du rapport avec son contenu.
Pour aller plus loin : vidéos et storytelling pour engager les parties prenantes
La vidéo et le storytelling permettent de faire entendre des voix et de donner du relief aux chiffres.
Hermès, par exemple, a choisi le format documentaire avec sa série Empreintes sur le monde. En suivant les gestes des artisans et les communautés locales, la maison de luxe illustre ses engagements environnementaux et sociaux de manière sensible et incarnée. Ce type de récit ne gomme pas les contradictions, mais il crée un lien émotionnel et crédible avec les parties prenantes.
Retrouvez toutes nos sources en bas de l’article.
Chez CAUSE, nous voyons dans ces formats une manière d’assumer son cheminement, sans enjoliver. L’authenticité est la clé : il s’agit moins de “raconter une belle histoire” que de donner à voir le réel, ses avancées comme ses limites.
Le documentaire comme outil de plaidoyer
Nous croyons que le format documentaire peut servir comme outil de plaidoyer.
Parce que certaines histoires méritent d’être racontées, nous réalisons des documentaires pour les entreprises qui agissent concrètement pour le changement.Nous nous formons aussi à l’éco-production au sein de la communauté EcoProd, pour conjuguer engagement et cohérence jusque dans la fabrication de nos films.

Bon à savoir :
Intégrer des vidéos accessibles par QR codes dans un rapport digital ou imprimé permet de multiplier les portes d’entrée dans votre univers RSE.
Conclusion
Le rapport RSE n’est pas une fin en soi. C’est une étape vivante d’un chemin plus large : celui d’une entreprise qui cherche à conjuguer performance et responsabilité, exigence et imagination. Après avoir posé les chiffres, raconté les histoires et partagé les engagements, la question qui demeure est : quelle trace voulons-nous laisser, et comment embarquer celles et ceux qui marchent à nos côtés ?Chez CAUSE, nous voyons le rapport RSE comme un support en mouvement : il éclaire le présent, donne des repères et trace une trajectoire. Plus qu’un bilan, il ouvre la voie vers ce que l’entreprise veut devenir, et la manière dont elle choisit d’agir avec ses parties prenantes.
Sources :
Exemples de rapport RSE inspirants :
Rapport annuel 2022 de Girl Who Codes, exemple de digitalisation de reporting RSE
Rapport RSE Heineken 2023, exemple de schémas et tableaux de bord en cohérence avec leur image de marque
Empreintes sur le monde de Hermès, valorisation de leurs engagement sous forme de documentaire
Dernier rapport RSE de Yves Rocher, un rapport RSE comme bel objet
“Magazine” RSE de Inherent, exemple d’un rapport RSE comme “bel objet”



